Afrique/Ingérence dans la politique au Bénin: L’Élysée doit recadrer François Hollande

 Afrique/Ingérence dans la politique au Bénin: L’Élysée doit recadrer François Hollande

 

 

L’ancien Président français, de 2012 à 2017 s’est prononcé à son tour, ce Samedi 18 mai ; sur la situation sociopolitique que traverse le Bénin depuis les élections législatives du 28 Avril dernier. A la suite de Lionel Zinsou, le président que la France, avec la Bénédiction de l’ex-chef d’Etat béninois Boni Yayi, a voulu imposé au Bénin, c’est le tour du plus décrié des présidents que la France a connus de réagir sur les violences commanditées par le président béninois de 2006 à 2016. Et manifestement, Français Hollande est monté au créneau, non pas pour condamner les violences qui ont émaillé le, processus électoral, mais juste pour s’inquiéter du sort du commanditaire de actes de barbarie des 28 Avril et du 1er au 02 Mai 2019.

A la suite de Amnesty international qui a rendu public un rapport tronqué sur les violences qui ont émaillé le processus électoral du scrutin législatif du 28 Avril dernier, François Hollande est aussi monté au créneau pour prendre fait et cause contre le peuple béninois. Dans un communiqué publié par le site du quotidien Le Figaro, l’ex-chef d’Etat français n’a nullement condamné les actes de vandalisme et de violence orchestrés par les partisans de Boni Yayi. Curieusement, le président de la France de 2012 à 2017 ne s’est préoccupé du sort de Boni Yayi, qui n’est plus apparu en public depuis que ses partisans ont mis plusieurs localités du pays à feu et à sang.

Au regard de ce parti pris flagrant de François Hollande, la thèse d’un acharnement de l’ancienne puissance colonisatrice contre le régime démocratiquement élu de Patrice Talon se vérifie visiblement. Alors que le pays retrouve sa sérénité légendaire, le plus incompétent des présidents français selon la presse hexagonale, essaie vainement de mettre de l’huile sur un feu éteint. Une attitude d’autant plus étonnante quand on sait que François Hollande connait par expérience les difficultés liées à la fonction de chef d’un Etat. Quand on sait qu’il a renoncé, à la première occasion à continuer d’être un guide pour son pays, la sagesse recommanderait que François Hollande ait au moins un mot de compassion à l’endroit des victimes des partisans de son ami Boni Yayi. Ou à défaut de se taire.

Face à cette ingérence flagrante d’un ancien président de la France dans les affaires intérieures du Bénin, l’Elysée ne devrait pas garder le silence. Les services de communication du président Emmanuel Macron devront réagir cette énième boutade politique de l’ancien dirigeant socialiste et préciser s’il s’est exprimé ou nom de la France ou en son nom personnel. Et au besoin recadrer François Hollande.

 


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